Le 9 avril, le Conseil d’Administration vote favorablement l’extension de Meymac en vue de la construction d’un IMPRO (Institut médico-professionnel). Les premiers pensionnaires vont atteindre l’âge de 16 ans. L’IMP (Institut médico-pédagogique) de Meymac doit s’adapter aux nouveaux besoins. Il faut mettre en place des activités offrant des perspectives de formation et d’intégration dans le monde du travail. René CHADUC entreprend donc la construction de locaux nécessaires à l’hébergement et à l’apprentissage.
Le 17 juillet, les administrateurs, à la demande du Président BROLLES, donnent leur accord pour le transfert des 2 Rocs sur des terrains trouvés sur le plateau de Mons.
Le Conseil d’Administration décide d’abandonner les locaux de la rue Porte Aiguière pour établir son siège administratif au 3ème étage de la rue Crozatier
le 1er octobre, le service AEMO est officiellement ouvert dans les mêmes locaux que le siège administratif de l’Association. Il est habilité par la justice et la DASS pour une prise en charge théorique de 123 enfants. L’intervention des travailleurs sociaux auprès des familles est alors motivée par l’absentéisme scolaire, le refus des soins médicaux, les divorces… Les statistiques ne font pas encore état de maltraitance physique ou sexuelle au niveau des enfants. Dès les années 70 on observe un accroissement des besoins et l’équipe passe de 5 à 12 salariés en 1983.
Ce service s’étoffe plus tard d’un Service d’Observation en Milieu ouvert qui est rattaché au Service des Enquêtes Sociales. La fusion de l’ensemble aboutit en 1983 au Service de Consultation, d’Orientation et d’Action Educative (COAE)

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