Le Conseil d’Administration accepte en 1986 la création d’une nouvelle entreprise
d’insertion. Cette fois-ci, la forme juridique est celle d’une S.A.R.L., à but commercial certes, mais dont les associés sont exclusivement des personnes morales (A.S.E.A.A.H.I., A.D.A.P.E.I., P.J.J.) affirmant dans les statuts la non lucrativité de l’entreprise.
L’objectif de celle-ci est d’ouvrir, aux jeunes des Gouspins, d’autres perspectives de formation et d’insertion par un emploi salarié.
Cette entreprise deviendra en 1993 une S.A.R.L. à “activités multiples” (voir publicité en couverture).
A cette date ouvre un garage automobile, et en 1997 un magasin de “fripes”(fermé en 1998).

"AZ Bâtiment",
une deuxième entreprise

Le C.F.A.S.

Les plateaux techniques des Cévennes et des Gouspins sont agréés par le Centre de Formation d’Apprentis Spécialisé d’Auvergne. Celui-ci voit le jour en 1990, afin que le handicap intellectuel, physique, sensoriel et l’inadaptation sociale ne soient plus un obstacle à l’entrée en apprentissage.

Aux Gouspins…
Création
de deux sections
professionnelles


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Une Boulangerie,
en Vieille Ville…

La première entreprise d’insertion est créée en 1985 par l’achat d’une boulangerie. Cette entreprise changera de forme juridique en 1992, pour devenir un C.A.T. Transitionnel accueillant des jeunes en situation de salariés durant une période déterminée, en vue de renforcer leur compétence et de rechercher des voies d’insertion.

 

 

Dans le cadre de son 15ème anniversaire le C.A.F.P. LES GOUSPINS, organise une conférence débat sur le thème de l'image.

Considérant que la formation professionnelle ne peut se tenir à l’écart de la tendance du marché de l’emploi et qu’elle doit aussi, dans un cadre institutionnel, être une réponse adaptée aux capacités des jeunes accueillis, deux nouvelles sections professionnelles sont créées aux GOUSPINS : Mécanique Auto, et Cuisine (cette dernière remplaçant la section Maçonnerie).

Alors que notre société subit nombre de mutations qui décalent les repères habituels, les professionnels remettent en cause leurs pratiques.
Chacun, à son niveau d’intervention, doit en effet trouver de nouvelles réponses et se positionner face à un cadre socio-économique aggravant les conditions de vie des personnes déjà en difficulté.
L’évolution de l’emploi, la famille, la sexualité, l’enfance, l’adolescence, la vieillesse, sont autant d’interrogations
auxquelles le monde
associatif s’efforce
de répondre.

La place de l’image et de la télévision au quotidien, dans l’éducation des jeunes ouvre un débat qui concerne chaque parent, enseignant, éducateur.
Le C.F.A.S.